Narrowing the gender gap could add trillions to the global economy, unlocking over $300 billion per year in Sub-Saharan Africa. While there are many ways to unlock this potential, The Financial Alliance for Women says financial institutions hold the key, and fintechs like JUMO have the power to help them reach further, faster.
Global research shows that women’s non-performing loan rates are 20% to 30% lower than men’s, and women-owned SMEs often deliver stronger returns and repayment rates. When women access finance, they repay. The problem isn’t risk, it’s access.
Pourtant, de nombreuses institutions financières passent à côté de cet aspect, car elles ne collectent pas de données ventilées par sexe. Sans ces données, les femmes restent invisibles dans les rapports de performance, le développement de produits et les décisions d’investissement. Ce manque de visibilité a des conséquences concrètes : les femmes sont exclues non pas en raison de leurs performances, mais parce qu’on les voit et on les mesure trop peu.
Le rôle de la Fintech dans la réduction des inégalités
Fintechs have a unique opportunity to contribute to building inclusive financial services that serve women from day one. With accessible mobile-first models and alternative data for AI-driven credit scoring, they can bypass traditional barriers to access, like the need for collateral, travel constraints or the lack of formal documentation – and build products that work for women.
Elles peuvent s'associer à des opérateurs de téléphonie mobile et à des banques traditionnelles pour faciliter l'accès au crédit et à l'épargne via les téléphones portables. C'est un atout considérable pour les femmes, qui sont souvent exclues du système bancaire formel, mais qui possèdent et utilisent quotidiennement un téléphone portable. C’est ce type d’accès intégré et quotidien qui change la donne en matière d’inclusion financière, en particulier pour les femmes issues de milieux à faibles revenus et travaillant dans le secteur informel. En s’appuyant sur les systèmes que les gens utilisent déjà, les fintechs mettent le crédit, l’épargne et d’autres outils financiers directement à la disposition des femmes, sans qu’elles aient à se rendre dans une agence bancaire ni à présenter des garanties qu’elles ne possèdent pas.
Les fintechs ont la possibilité d’aller plus loin en concevant délibérément des produits favorisant l’inclusion et en tenant compte de facteurs tels que la langue, l’alphabétisation, la confiance et la pertinence culturelle. Ce faisant, elles peuvent offrir des expériences financières adaptées aux femmes et ouvrir des voies durables vers l’inclusion.
JUMO is a good example of this, an impact-driven fintech building digital financial services for emerging market customers, including those who are traditionally excluded. They’re part of a new wave of fintechs leveraging mobile technology to reach underserved populations at scale.
That’s why we, at the Financial Alliance for Women, launched a series of services geared towards fintechs: the Alliance Hack (annual hackathon) and Fintech Fridays, a space for holding bold conversations and fresh thinking on how fintechs can better serve women. Launched in 2021, these services bring together fintechs, financial service providers, big techs, investors and other players in the ecosystem to bridge financial inclusion gaps and explore how to elevate women’s financial experiences and accelerate their economic empowerment and growth.
More than talk, the Alliance showcases real solutions, shares practical insights, and connects members with each other to drive women-focused innovation.
Et l’opportunité est évidente : nos recherches montrent que l’économie féminine est non seulement l’une des plus dynamiques, mais aussi l’une des plus mal desservies. Selon NielsenIQ, les femmes contrôlent actuellement 31 800 milliards de dollars de dépenses mondiales et devraient représenter 75 % des dépenses discrétionnaires d’ici cinq ans. Les fintechs sont particulièrement bien placées pour combler ce fossé et exploiter ce marché d’une manière que les modèles traditionnels n’ont pas su faire.
Forward-looking institutions are taking note. Across our network at the Financial Alliance for Women, we’re seeing a shift, from conversation to strategy. Many of our members, particularly in Sub-Saharan Africa, are embedding inclusion into their core business models. They’re designing gender-smart financial solutions that reflect the real lives of women, such as:
- Des prêts fondés sur les flux de trésorerie et les cycles de résultats plutôt que sur des garanties
- Établir des partenariats avec les opérateurs télécoms et les réseaux informels pour élargir la portée
- Associer des produits financiers à des formations professionnelles et à un accès aux marchés.
Voilà à quoi ressemble l'inclusion lorsqu'elle s'inscrit dans la stratégie de croissance – non pas comme un simple élément accessoire, mais comme un moteur de valeur à long terme. Il ne s'agit pas simplement de cocher des cases, mais de reconnaître que les femmes constituent une force puissante pour assurer la santé financière et la résilience économique.
En fin de compte… les femmes ne constituent pas un sous-segment
Les femmes ne constituent pas un simple sous-segment. Elles représentent la moitié de la population mondiale et l’avenir de la croissance financière. Les institutions qui continuent à les traiter comme une considération secondaire risquent de se faire distancer. Celles qui prendront la tête seront celles qui investiront dans les données, adopteront une approche conceptuelle réfléchie et concevront des solutions adaptées à la vie réelle. Car l’inclusion n’est pas seulement bénéfique pour les femmes.
C'est bon pour les affaires.